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Avec une baisse du nombre de personnes
tuées sur les routes de 43% depuis 2001, la France est
devenue le meilleur contributeur à l’objectif européen de
réduire de moitié le nombre de morts d’ici à 2010. Le nouvel
objectif fixé par le Président de la République française de
diminuer, en France, le nombre de personnes tuées à moins de
3 000 morts par an d’ici à 2012, impose de trouver de
nouvelles marges de progrès.
Pendant la Présidence française de l’Union européenne et à
l’occasion de la Semaine française de la sécurité routière,
le débat « Progresser en France en matière de sécurité
routière grâce aux échanges de bonnes pratiques » est
organisé par le ministère français de l’Écologie, de
l’Énergie, du Développement durable et de l’Aménagement du
territoire et le Conseil européen de la sécurité des
transports (ETSC).
Ainsi, plus de soixante-dix experts, décideurs politiques et
représentants du secteur privé, se réunissent pour débattre
des mesures à fort potentiel qui permettraient à la France
d’atteindre l’objectif fixé pour 2012 par Nicolas SARKOZY et
mis en oeuvre sous l’autorité de Jean-Louis BORLOO, ministre
d’État, ministre de l’Écologie, de l’Énergie,
duDéveloppement durable et de l’Aménagement du territoire,
en charge de la sécurité routière, avec Dominique BUSSEREAU,
secrétaire d’État chargé des Transports.
La mise en place d’une politique nationale volontaire,
visant à un meilleur respect des règles du Code de la route,
a permis à la France d’obtenir les meilleurs résultats de
l’Union
européenne en termes de réduction du nombre de personnes
tuées depuis 2001, ce qui lui a valu, en 2007, le premier
prix « Road Safety PIN Award ».
La France doit cependant intensifier ses efforts si elle
veut se placer dans le peloton de tête des pays les plus
sûrs en matière de sécurité routière. Si elle se classe
septième en termes de mortalité en 2007, derrière Malte, les
Pays-Bas, la Suède, le Royaume-Uni, l’Allemagne et la
Finlande, elle n’est que quatorzième sur 22 pays en ce qui
concerne l’accidentalité des usagers de deux-roues
motorisés. Par ailleurs, le taux d’accidents mortels causés
par des conducteurs sous l’emprise de l’alcool est resté
stable – autour de 29% - depuis 1996. C’est ainsi que
l’alcool a remplacé la vitesse comme cause principale
d’accidents mortels sur les routes françaises. La lutte
contre l’usage des téléphones portables au volant
-responsables d’au moins 7 % des personnes tuées- devrait
également être intensifiée.
Cette matinée de réflexion permet de puiser les meilleures
pratiques de chacun des pays afin de concourir à l’objectif
commun de réduire de moitié le nombre de personnes tuées
d’ici à 2010.
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Les présentations de la matinée :
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