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L’alerte de survitesse
Ce dispositif, visant à responsabiliser l’automobiliste, est destiné à déclencher une alarme
sonore et visuelle lorsque le véhicule dépasse la vitesse programmée par le conducteur.
Le système est actionné volontairement et peut être déconnecté à tout moment
manuellement.
Le conducteur reste à tout moment maître de la vitesse de son véhicule.
Le limiteur de vitesse
En position limiteur, le conducteur va pouvoir choisir lui-même la vitesse maximale qu'il
souhaite ne pas dépasser.
Si le conducteur tente d'aller au-delà de la vitesse qu'il a programmée, la pédale
d'accélérateur devient inactive. Cependant, en cas de nécessité, un appui fort permet de
franchir la limite de vitesse fixée.
L'avantage du limiteur c'est qu'il peut-être utilisé en toute circonstance, sur tous les types
d'infrastructure -autoroute, route mais aussi en ville- et quelle que soit la densité du trafic.
Le limiteur est homologué selon un cahier des charges international (règlement de
Genève n°89).
Le régulateur de vitesse
En position régulateur, le conducteur va pouvoir choisir une vitesse de croisière que la
voiture va maintenir constante sans toucher à l'accélérateur.
Le régulateur est avant tout un élément de confort. Il ne peut être un outil de sécurité que
s’il est utilisé dans des circonstances adaptées et dans le plafond des vitesses
autorisées.
Contrairement au limiteur, le régulateur n'est pas prévu par la réglementation
internationale.
Le limiteur de vitesse est encouragé par la Sécurité routière
Le Comité Interministériel de Sécurité Routière du 18 décembre 2002 a prévu que l’Etat
équiperait tous ses nouveaux véhicules de limiteurs de vitesse à compter du 1er janvier
2004.
La France a demandé à la Commission Européenne de prendre une initiative visant à
rendre obligatoire l'équipement des voitures neuves en limiteurs de vitesse homologué
selon le règlement de Genève n°89.
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