 - Ma voiture
est ancienne et a encore les plaques noires. Dois-je en changer ou puis-je conserver les miennes qui sont en bon état ?
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Selon l'arrêté
du 1er juillet 1996 modifié, les plaques doivent être blanches à l'avant et
blanches ou jaunes à l'arrière et peuvent comporter le symbole européen complété par la lettre F.
Toutefois, les véhicules immatriculés avant le 1er janvier
1993, qui n'ont pas fait l'objet d'un changement d'immatriculation depuis cette date, peuvent garder leurs plaques noires. Par conséquent, si votre véhicule a conservé le même numéro d'immatriculation depuis le 1er janvier 1993, vous êtes autorisé à garder ses anciennes plaques.
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 - Après plusieurs années de séjour aux
Etats-Unis, je vais rétablir résidence à Paris. Veuillez m'indiquer les formalités et formulaires pour importer mon véhicule dont je suis propriétaire depuis un an, le coût de l'immatriculation et s'il y a des changements à faire sur la voiture ?
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En application de la réglementation, l'immatriculation en France d'un véhicule précédemment immatriculé dans un Etat tiers à l'Union européenne peut être obtenue au vu des pièces suivantes :
- l'imprimé réglementaire de demande d'immatriculation accompagné des pièces justificatives d'identité et de domicile,
- le certificat d'immatriculation ou à défaut : soit une pièce officielle prouvant l'origine de propriété du véhicule ou certifiant que ledit document a été retiré, soit un certificat international pour automobile délivré par ces autorités,
- s'il y a eu vente, le certificat de cession (ou la facture) établi au nom du demandeur,
- un certificat de dédouanement (intitulé 846 A) délivré par les services des douanes (françaises),
- un procès-verbal de réception à titre isolé délivré par
la direction régionale de l'industrie, de la recherche et
de l'environnement (DRIRE) du département où se trouvera votre domicile. Ce service vérifie la conformité des véhicules importés aux normes
françaises. C'est la raison pour laquelle je ne peux que vous conseiller, avant toute autre démarche, d'adresser, dès à présent, une copie du certificat d'immatriculation de votre véhicule
à la DRIRE concernée qui vous donnera toutes les informations sur les éventuelles modifications techniques que vous devrez apporter à votre véhicule pour le rendre conforme aux normes françaises. Vous trouverez sur le site
www.drire.gouv.fr
la liste des
DRIRE.
- un procès-verbal de contrôle technique français si le véhicule a plus de quatre ans.
Si vous avez conservé vos plaques d'immatriculation
américaines, vous pouvez circuler pendant quatre mois sous
couvert du certificat de dédouanement (intitulé 846 A). Dans
le cas contraire, il vous faudra vous adresser à la
préfecture de votre domicile pour obtenir une plaque WW
valable quinze jours et renouvelable une fois.
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 - Je suis un fan de
tuning-auto. Puis-je rouler sans risque avec mon véhicule transformé ?
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Tout dépend des transformations effectuées. La modification des performances du moteur ou de l'éclairage, le changement des suspensions (accompagné ou non d'un abaissement de la caisse) et l'augmentation des dimensions des pneumatiques et des jantes modifient souvent considérablement les performances et le comportement routier du véhicule. Par rapport au modèle initial, vendu neuf par le constructeur et testé au moment de la réception, il n'y a plus beaucoup de points communs.
Il s'agit alors d'un modèle particulier qui doit subir une réception à titre isolé
à la DRIRE (direction
régionale de l'industrie, de la recherche et de
l'environnement) (anciennement services des mines) la plus proche pour se voir éventuellement attribuer une nouvelle carte grise si les modifications touchent les caractéristiques techniques inscrites sur celle-ci.
Si les transformations concernent les éléments de confort (revêtement de sièges, tapis de sol), il convient de vérifier au cas par cas si ces modifications ne mettent pas en cause la sécurité des usagers de la route.
Il est toujours préférable d'effectuer ces transformations avec des équipements officiellement homologués par le constructeur du modèle. |
 - De quel type de pneus les véhicules doivent-ils être équipés pour être en conformité avec le contrôle technique ?
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Les centres de contrôle technique vérifient si le type de pneus installé est conforme avec la base de données techniques recensant la plupart des équipements pneumatiques adaptés à chaque modèle de véhicule. Chaque modèle de véhicule, au moment de son homologation (réception) est en effet présenté avec une monte de pneumatiques adaptée notamment aux dimensions de passage des roues, aux dimensions des jantes et aux performances, au freinage et au poids dudit véhicule.
Les normes indiquées par l'organisation technique européenne du pneu et de la jante
(European tyre and rim organisation - ETRTO), rassemblant les grands fabricants de pneumatiques, permettent, à partir d'une dimension de base, d'utiliser des variantes compatibles avec les caractéristiques techniques du véhicule et figurant dans un tableau mis à jour par
l'UTAC (Union technique de l'automobile et du cycle) pour tous les opérateurs français du contrôle technique automobile.
De plus, les grands manufacturiers de pneumatiques ont mis sur leur site Internet, modèle par modèle, les montes de pneus correspondantes.
Un bon exemple figure sur le site
http://www.tnpf.fr/dimensions/dimensions.php
Le fait de rouler avec des pneus de dimensions inadaptées entraîne un défaut nécessitant une contre-visite (annexe II de l'arrêté modifié du 18 juin 1991).
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 - Les airbags sont-ils des équipements sûrs ?
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Les airbags ou sacs gonflables ne font pas l'objet d'une réglementation spécifique. Ils sont montés sous la responsabilité des constructeurs et sont conçus et réalisés pour fonctionner normalement pendant la vie du véhicule, en fonction des sollicitations auxquelles peut raisonnablement le soumettre l'usage routier.
Avant leur mise en circulation, les véhicules sont soumis à des essais de chocs réglementaires destinés à s'assurer de la protection des occupants des véhicules en cas de chocs frontal ou latéral.
Il appartient aux constructeurs de sensibiliser les acheteurs et les utilisateurs de leurs produits sur leur fonctionnement et sur les précautions à prendre pour leur
utilisation. Cette information ne peut évidemment concerner que l'usage et le fonctionnement normaux.
Cette technologie est néanmoins très complexe et il arrive que des problèmes de fiabilité soient identifiés dans des cas particuliers qui donnent lieu à des rappels immédiats à l'initiative des constructeurs.
Si le déclenchement intempestif d'un airbag, dont l'occurrence reste tout à fait exceptionnelle, ne peut être ni prévu, ni pallié, il convient cependant de rappeler que les airbags, associés au port de la ceinture qui est obligatoire à toutes les places des voitures en France, constituent un dispositif particulièrement efficace pour protéger les occupants en cas de choc. |
 - La roue de secours est-elle obligatoire dans une voiture ?
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| La réglementation technique
européenne, qui s'applique en France, n'impose pas la
présence d'une roue de secours sur les véhicules.
Une roue de secours n'est pas un élément de sécurité,
puisqu'elle n'empêche ni les crevaisons ni les éclatements.
C'est une commodité qui a un coût, un encombrement et un
poids.
C'est pourquoi, dans les évolutions envisagées de la
réglementation, la Commission européenne n'a pas prévu
l'obligation de la roue de secours, mais elle a proposé de
généraliser les dispositifs embarqués de contrôle de la
pression des pneus, qui permettront à la fois d'éviter les
éclatements et de réduire la consommation de carburant et
les émissions de CO2.
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 - Je souhaiterais connaître les dispositions légales actuelles concernant les vitres teintées. Existe-t-il une interdiction en tant que telle ? Est-il nécessaire de pouvoir distinguer le conducteur ?
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Il convient de s'assurer du respect des articles R. 412-6, R. 316-1 et R. 316-3 du code de la route :
R. 412-6 : tout conducteur de véhicule doit se tenir constamment en état et en position d'exécuter commodément et sans délai toutes les manœuvres qui lui incombent. Notamment, ses possibilités de mouvement et son champ de vision ne doivent pas être réduits par l'apposition d'objets non transparents sur les vitres.
R. 316-1 : tout véhicule doit être tel que le champ de visibilité du
conducteur, vers l'avant, vers la droite et vers la gauche, soit suffisant pour que celui-ci puisse conduire avec sûreté.
R. 316-3 : toutes les vitres, y compris celles du pare-brise, doivent être en
substance transparente.
En conséquence, d'une manière générale, cette opération est déconseillée dans la mesure où elle peut avoir un effet défavorable sur les finalités optiques du vitrage. Toutefois, si le véhicule dispose de deux rétroviseurs extérieurs, un certain obscurcissement de la lunette arrière et des vitres latérales arrière (obtenue par collage ou tout autre procédé) destiné à protéger du soleil les occupants des places arrière n'est pas interdit actuellement.
Par ailleurs, l'arrêté d'application de cet article R. 316-3 en date du 20 juin 1983 modifié dispose que les vitrages en verre des véhicules doivent être d'un type homologué conformément soit au règlement R. 43 de Genève soit à la directive n° 92/22/CEE modifiée par la directive 2001/92/CE. Les vitrages homologués en application du règlement ou de la directive répondent à un ensemble de prescriptions techniques en vue de satisfaire à un certain nombre de critères, notamment de fragmentation en cas de casse pour les verres trempés, de résistance mécanique et de qualités optiques.
En outre, pour le cas d'un vitrage recouvert de matière plastique, le règlement et la directive prévoient des essais complémentaires (notamment résistance à l'abrasion, à l'humidité, aux changements de températures, au feu et aux agents chimiques) qui viennent s'ajouter aux essais de base réalisés sur le vitrage. En conséquence, toute pose individuelle d'un film plastique sur un vitrage en dehors de ce cadre réglementaire, d'une part, vient modifier les caractéristiques de base de ce vitrage et, d'autre part, ne répond pas aux dispositions complémentaires imposées pour le plastique lui-même.
Les infractions sont prévues dans les articles du code de la route eux-mêmes.
Pour consulter les textes juridiques, voir les sites suivants :
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 - Faut-il démonter le dispositif d'attelage des caravanes ou de remorques légères installé sur les véhicules particuliers après chaque usage ?
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Le code de la route ne prévoit pas de disposition spécifique imposant le démontage, après usage, des dispositifs d'attelage de caravanes ou de remorques légères installés sur les véhicules automobiles.
Les dispositions générales du code de la route prévoient que les véhicules doivent être aménagés de manière à réduire autant que possible, en cas de collision, les risques d'accidents corporels. Chaque automobiliste doit apprécier, en fonction de la position et de la forme du dispositif utilisé, la dangerosité de son véhicule pour un usager venant de l'arrière et prendre en conséquence les mesures adéquates s'il décide de ne pas démonter la boule d'attelage. |
 - Je viens de mettre en vente ma voiture de plus de quatre ans. Dois-je fournir un procès-verbal de contrôle technique ne mentionnant aucun défaut ?
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Vous devez remettre un procès-verbal de contrôle technique de moins de six mois si votre acheteur n'est pas un professionnel de l'automobile.
Ce procès-verbal peut mentionner des défauts, même des défauts imposant une contre-visite pour constater les réparations. L'essentiel étant que l'acheteur éventuel obtienne une information objective sur le véhicule qu'il compte acheter. |
 - Lors d'une vente entre particuliers peut-il y avoir une clause dans le contrat mentionnant que le véhicule est vendu sans contrôle technique ?
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| L'article R.
323-6 du code de la route impose un contrôle technique de moins de six mois pour un véhicule de plus de quatre ans faisant l'objet d'une cession. L'article 3 de l'arrêté
du 18 juin 1991 modifié précise que cette obligation s'applique à une cession au bénéfice d'un acquéreur NON PROFESSIONNEL. Le fait d'écarter ces prescriptions réglementaires par une clause contractuelle paraît contraire au principe de prééminence des règles d'ordre public sur les modalités librement fixées par les parties dans un contrat de vente. Un vendeur ne peut s'exonérer ainsi de son obligation de fournir un contrôle technique du véhicule, un tribunal pouvant s'appuyer sur ce fait pour éventuellement prononcer la nullité de la vente. |
- Je roule peu avec ma voiture de plus de quatre ans. Pourquoi suis-je obligé de passer le contrôle technique tous les deux ans alors que mon véhicule parcourt moins de kilomètres que la moyenne ?
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La limite de deux ans est une limite objective qui s'impose à tous les véhicules, sachant que le compteur kilométrique n'est pas une garantie absolue sur les distances parcourues réellement.
Les conditions d'utilisation variées (type de conduite, type de trajet) entrent également en ligne de compte car une voiture peut présenter une usure plus ou moins prononcée de ce fait.
Finalement, le temps est le seul facteur qui s'applique objectivement à tous les véhicules. |
 - Je possède un véhicule immatriculé en France que j'utilise en Espagne où je possède une résidence secondaire. Je ne l'ai pas ramené sur le territoire français depuis trois ans mais j'envisage de le faire. Comme la date du contrôle technique est dépassée, que dois-je faire ? Dois-je faire le contrôle technique dès mon entrée sur le territoire français ? Est-il possible de faire un contrôle technique en Espagne et valide pour la France ?
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| Dès l'instant que le véhicule se retrouve sur le territoire français, la production du fax aux autorités de police ou de gendarmerie fait présumer de votre bonne foi puisque vous prouvez que votre véhicule à un rendez-vous proche pour passer le contrôle technique. Le contrôle technique espagnol n'est pas reconnu par les pouvoirs publics français en l'état actuel de réglementation. La solution la plus pratique consiste donc à contacter un centre de contrôle technique près de votre futur domicile en France
(www.utac.com) pour un prendre un rendez-vous que vous vous faites confirmer par fax. |

- Puis je circuler sur la chaussée avec ma trottinette
à moteur ?
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| Pour
pouvoir circuler sur les voies ouvertes à la circulation
publique, la trottinette équipée
d'un moteur, qu'il soit électrique ou thermique, doit être un véhicule
(cyclomoteur) et, à ce titre,
avoir été réceptionnée
conformément à la directive 2002/24/CE relative à la
réception des véhicules à moteur à deux ou trois roues
transposée en droit
français par l'arrêté du 2 mai
2003. Lors d'un contrôle routier,
le conducteur doit pouvoir fournir le certificat de
conformité communautaire correspondant au véhicule remis par
le constructeur ou son représentant accrédité en France (ou
le certificat d'immatriculation si le véhicule a été acquis
depuis le 1er juillet 2004). Dans le cas contraire, cela signifie que la trottinette à moteur n'est pas
un véhicule. Son utilisateur est alors en infraction
(article R.
321-4 du code de la route).

- Quelle est la réglementation sur les fauteuils
roulants ?
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Si la vitesse par construction du fauteuil est au plus
celle du pas, c'est-à-dire égale ou inférieure à 6 km/h,
l'utilisateur est assimilé à un piéton (art. R. 412-34, II,
3° du code de la route qui concerne le fauteuil roulant
manuel et le fauteuil roulant motorisé dont la vitesse ne
peut par construction dépasser l'allure du pas). Le fauteuil
roulant utilisé dans ces conditions n'est pas un véhicule
mais est considéré comme un équipement spécifique
permettant à une personne handicapée de retrouver la
mobilité d'un piéton. Il circule, par conséquent, aux
endroits réservés aux piétons et peut dans tous les cas
circuler sur la chaussée (art. R. 412-35, dernier alinéa).
Quand il circule sur la chaussée, il ne peut que lui être
recommandé de circuler avec prudence et d'utiliser tout
équipement de nature à améliorer sa sécurité notamment sa
visibilité, tel par exemple un dispositif
rétroréfléchissant.
Si la vitesse par construction du fauteuil est supérieure
à celle du pas, c'est-à-dire supérieure à 6 km/h, il
n'existe pas de réglementation spécifique au fauteuil en
matière de réception. Le fauteuil est assimilable à un
véhicule appartenant à une catégorie de véhicule connue :
cyclomoteur à 3 roues, quadricycle léger et lourd à moteur,
tricycle à moteur (article R. 311-1 du code de la route). Ce
véhicule doit donc respecter les contraintes réglementaires
réglementaires en termes de dispositif de freinage,
d'éclairage et de signalisation, etc. Son conducteur est tenu
d'être titulaire, soit du brevet de sécurité routière (BSR),
soit de la catégorie de permis de conduire correspondant au
véhicule. Sa circulation est régie par les règles communes
du code de la route. Il doit circuler sur la chaussée et son
conducteur respecter les mêmes obligations que celles des
automobilistes.
Le code de la route ne définit pas l'allure du pas. Sous
réserve de l'appréciation souveraine des tribunaux, la DSCR
considère que la vitesse du pas est une vitesse inférieure
ou égale à 6 km/h. En ce sens, la réglementation actuelle,
l'arrêté du 2 mai 2003 relatif à la réglementation
technique des véhicules à moteur... paru au JO du 31 mai
2003 (transposant en droit français la directive
communautaire 2002/24/CE) exclut de la réception les engins
qui ne dépassent pas 6 km/h.
Pour les fauteuils qui possèdent deux motorisations : 6
km/h et 10 km/h, il est conseillé à leur utilisateur de
circuler à l'allure du pas, c'est-à-dire de choisir la
motorisation du fauteuil qui est prévue pour une circulation
intérieure.
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- J'envisage d'acheter un quadricycle (appellation
légale d'un quad). Quelles sont les différentes
sortes de quadricycles ? De quel permis de conduire dois-je être titulaire
?
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La réglementation française, transcrivant une
directive communautaire, dont lapplication est obligatoire
depuis le 17 juin 2003, prévoit deux catégories
de quadricycles qui font lobjet dune réception
communautaire et sont donc autorisés à circuler
dans tous les Etats membres de lUnion Européenne
:
-
les quadricycles légers (communément
appelés voiturettes ou véhicules sans permis
pour ceux qui sont munis dune carrosserie), limités
par construction à 50 cm3 ou 4 kw, 350 kg à
vide et 45 km/h,
-
les quadricycles lourds, limités
par construction à 15 kw et 550 kg (transport de
marchandises) ou 400 kg (transport de personnes) à
vide.
La réglementation des permis nest pas complètement
harmonisée dans lUnion Européenne pour
ces deux catégories. La réglementation française
actuellement applicable est la suivante :
. le conducteur est né avant le 1er janvier 1988 : aucun
permis, ni titre relatif au permis de conduire n'est exigé,
. le conducteur est né à compter du 1er janvier 1988 : il
doit être titulaire du brevet de sécurité routière (BSR)
option "quadricyle à moteur" ou du permis de
conduire (quelle que soit la catégorie détenue).
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Pour le quadricycle lourd
: la catégorie
de permis pour conduire ce type de véhicule est
normalement le permis B1. Néanmoins, dans le cadre des
équivalences, le permis A1, A ou B est valable.
Par ailleurs, la
loi du 12 juin 2003
renforçant la lutte contre la violence routière prévoit que linterdiction
de conduire prononcée par un tribunal peut sappliquer
à tout type de véhicule (dont les voiturettes).
Un tribunal correctionnel peut donc interdire à une
personne alcoolique la conduite dun véhicule
de ce type.
En France, le marché des quadricycles lourds est faible.
Le marché des quadricycles légers munis dune
carrosserie est stable depuis plusieurs années autour
de 10 000 unités par an (à comparer à
quelque 2 millions de voitures particulières). Aucune
évolution perceptible na été constatée
récemment.
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- Je souhaite tracter une caravane ou une remorque. Quels sont les poids à ne pas dépasser ?
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Quatre critères sont à respecter :
1- le poids réel de la voiture ne doit pas dépasser le PTAC indiqué sur la carte grise (article
R.
312-2 du code de la route),
2- le poids réel de la remorque ne doit pas dépasser le PTAC indiqué sur la carte grise (article R312-2 du code de la route),
3- le poids réel de l'ensemble (poids réel de la voiture + poids réel de la remorque) ne doit pas dépasser le PTRA indiqué sur la carte grise de la voiture (article R312-2 du code de la route),
4- le poids réel de la remorque ne doit pas dépasser 1,3 fois le poids réel de la voiture (article
R. 312-3 du code de la route).
PTAC : poids réel autorisé en charge.
PTRA : poids total roulant autorisé.
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- Je souhaite acheter un véhicule de collection en Italie mais je ne sais pas vers qui me tourner
pour effectuer les démarches.
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Vous trouverez des informations utiles sur le site de la fédération française des véhicules d'époque (FFVE) :
www.ffve.org
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- Propriétaire d’une motocyclette, je souhaite remplacer l’avertisseur sonore d’origine par un
modèle plus puissant tout en restant dans la légalité.
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Votre véhicule a été réceptionné avec son avertisseur
sonore. Cet avertisseur a été validé pour être monté sur
votre type de véhicule. Aussi, sauf si le constructeur a fait
homologuer un autre avertisseur pour votre type de véhicule,
le changement de votre avertisseur sonore d’origine par un
autre plus puissant n’est pas permis par le code de la route
et cette opération est même sanctionnée par une
contravention de 3ème classe.
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- J'ai été contrôlé par les forces de l'ordre qui ont constaté que l'ampoule d'un de mes phares était défaillante. Cependant, je n'ai pas pu effectuer le changement sur place. Que faire dans un tel cas ?
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Le fait de ne pas être verbalisé si l'ampoule ne peut être
changée sur place n'est qu'une tolérance des forces de
l'ordre. Réglementairement, c'est le constat du
non-fonctionnement qui est verbalisé. De plus, les articles R.
313-2 et R.
313-3 du code de la route prévoient que, la nuit, ou le
jour lorsque la visibilité est insuffisante,
l'immobilisation peut être prescrite en cas de défectuosité
des feux de route et de croisement.
La géométrie des phares a profondément évolué au cours
des dernières années en s'intégrant harmonieusement à la
structure avant, entraînant des améliorations considérables
en termes d'éclairage, de réduction de l'agressivité de la
face avant
des voitures, de réduction de la consommation de carburant et
d'émissions de CO2, avec des effets positifs sur
l'esthétique.
Par ailleurs, des technologies nouvelles ont été
introduites pour les lampes (lampes à décharge et diodes
électroluminescentes) et pour la conception d'ensemble de
l'éclairage, en multipliant les lampes avec une commande
automatique intelligente permettant à tout instant de mettre
la lumière là où elle est nécessaire sans éblouissement
pour les autres conducteurs.
Ces évolutions technologiques compliquent le remplacement
des lampes par les usagers et, dans certains cas, le rendent
impossible (lampes à décharge fonctionnant sous haute
tension). Dans ce dernier cas, les lampes sont conçues pour
que leur durée de vie soit égale à celle de la voiture et
qu'il n'y ait pas à les changer sauf défaillance
accidentelle. Pour tous les autres cas, le règlement
européen sur l'éclairage a été amendé (§ 5.23 du
règlement de Genève n° 48, applicable dans l'Union
européenne depuis le
26 août 2006) pour exiger que les sources lumineuses puissent
être correctement remplacées conformément aux instructions
du constructeur sans l'aide d'outils spécifiques autres que
ceux fournis avec la voiture.
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