Les débuts de la présidence
française de l’Union européenne ont
été marqués par une rencontre organisée
à Paris, le 2 juillet, par la direction générale
de l’Énergie et des Transports de la Commission
européenne, en collaboration avec le ministère
de l’Écologie, de l’Énergie, du
Développement durable et de l’Aménagement
du territoire. L’occasion de faire le point sur les
avancées en matière de sécurité
routière en France et en Europe, de présenter
les acquis et les objectifs de la Charte
européenne [1]
et d’appeler à conforter la mobilisation de la
société civile. En effet, en France, 71 entreprises
et associations sont déjà signataires de la
Charte, rejoignant les 1 000 entreprises, collectivités
locales, institutions et associations des pays de l’UE
qui adhèrent à ce concept de responsabilité
partagée. Point d’orgue de cette manifestation,
une cérémonie de signature est venue clôturer
cette rencontre, plusieurs acteurs majeurs de la société
civile française prenant l’engagement de contribuer
par des actions tangibles et mesurables à réduire
le nombre d’accidents de la route.
- Des signataires toujours
plus nombreux
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Le 2 juillet, plusieurs entreprises ont signé la Charte
et ont donc pris un engagement spécifique, concret
et mesurable. Il s’agit de : - Automobile Club action+
; Automobile Club prévention ; Chambre syndicale internationale
de l’automobile et du motocycle ; Compagnie européenne
des transports urgents personnalisés (Cetup) ; DeKra
automotive ; - Egis mobilité ; - Fédération
française du bâtiment (FFB) ; Macif ; Peugeot-motocycles
; Rencontre 93 ; l’association de protection et éducation
de l’enfance et de l’adolescence en danger vers
la vie pour l’éducation des jeunes ; le réseau
de formation postpermis Centaure ; la ville de Paris ; Norauto
(renouvellement de leur engagement pour une durée de
trois ans).
- PFUE : séminaire
européen de coordination de la lutte contre
l’insécurité routière
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Les 11 et 12 septembre derniers, la présidence française,
en étroite collaboration avec la Commission européenne,
a organisé un
séminaire à Paris, ouvert par Michèle
Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur de l’Outre-mer
et des Collectivités territoriales. Centré sur
le domaine de l’application de la loi, cœur de
métier des forces de l’ordre, ce séminaire
a été organisé par la Gendarmerie nationale
avec le concours de la délégation interministérielle
de la Sécurité routière, la direction
générale de la Police nationale, la direction
des Libertés publiques, la direction des Affaires criminelles
et des Grâces, et la Commission européenne. Au
programme des débats et des réflexions : la
proposition de directive de la Commission visant à
faciliter la poursuite transfrontière des infractions
au Code de la route.
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