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Co-organisée par le ministère de l’Écologie,
du Développement et de l’Aménagement durables,
le ministère de la Santé, de la Jeunesse et
des Sports et le Conseil national de la jeunesse (CNJ), la
journée de réflexion autour du livre blanc a
rassemblé plus de 200 personnes à Paris. Cécile
Petit, déléguée interministérielle
à la Sécurité routière, et Yann
Dyèvre, directeur de la Jeunesse et de l’Éducation
populaire, ont présenté le produit d’un
an de travail et d’échanges pour lutter contre
la première cause de mortalité chez les jeunes
: l’insécurité routière. Au total,
douze propositions ont été retenues, dans des
domaines aussi variés que l’éducation,
l’emploi, la mobilité, la santé, les excès
et comportements addictifs ou encore l’insertion sociale.
Améliorer la formation
Principal enjeu de ce livre blanc : faciliter l’accès
à la formation initiale et continue des jeunes. Objectifs
: développer la formation pré- et postpermis,
mais aussi faciliter l’accès à la conduite
accompagnée pour les jeunes en apprentissage afin de
participer à leur insertion professionnelle.
Vers Une prise de conscience des risques
Deuxième enjeu : renforcer la prise de conscience des
risques pour une meilleure sécurité sur les
routes. Au programme : prévenir du danger des consommations
addictives par les conducteurs (alcool, cannabis et médicaments),
sensibiliser les jeunes conducteurs de deux-roues motorisés
sur les risques spécifiques auxquels ils sont exposés,
renforcer la prévention par des actions de communication
et un accès facilité à l’information.
Mais également : promouvoir des modes de déplacement
alternatifs à la voiture, adaptés aux jeunes
et à leur mode de vie. Quel avenir pour ces propositions
?
Chacune des propositions comporte des pistes concrètes
de mise en œuvre, des exemples de terrain (voir l’article
ci-dessous) et des suggestions d’acteurs à mobiliser.
Tous les acteurs locaux sont donc encouragés à
les mettre en place !
> Pour en savoir plus
Téléchargez
le livre blanc (PDF 1,09 Mo)
- De l’université
d’automne au livre blanc
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•Novembre 2006 : l’université d’automne
« Jeunes et sécurité routière »
réunissait pendant un week-end 120 jeunes de toute la
France, de 17 à 25 ans. l’objectif de cette rencontre
était de réfléchir aux moyens de développer
la mobilisation et la sensibilisation des jeunes conducteurs
sur la sécurité routière.
• Décembre 2006 : un groupe de travail était
constitué, composé de représentants de
la sécurité routière, de la direction de
la Jeunesse et de l’Éducation populaire, du CNJ,
d’associations et d’un expert en sécurité
routière.
• Décembre 2007 : publication du livre blanc.
- Améliorer la formation
: l’exemple de l’auto-école les
abeilles
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Ouahib,
20 ans, et Ceylan, 19 ans, vivent dans un foyer de jeunes
travailleurs à Nancy, les abeilles. la particularité
de ce foyer : il abrite dans ses locaux une auto-école
associative. le principe est simple : ouahib et Ceylan ont
passé un contrat avec l’auto-école. en
fonction des revenus et de la situation sociale de chacun,
l’auto-école a pris en charge une partie du coût
du permis et leur a offert des possibilités de facilité
de paiement (paiement en plusieurs fois, etc.). en échange,
ouahib et Ceylan se sont engagés à se former
selon certaines conditions, comme l’obligation de suivre
six heures de cours de code par semaine. « Cette auto-école
permet à ces jeunes d’obtenir le permis de conduire,
et par ce biais, de les remobiliser dans la vie sociale et
professionnelle. C’est très stimulant pour eux
», explique Thierry arrojo, directeur adjoint du FJT
et responsable de l’auto-école associative. depuis
sa création en 2004, 100 jeunes ont déjà
obtenu leur carton rose.
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