- Formations choc pour jeunes
motards
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À l’initiative de la direction départementale
de l’équipement et de l’Agriculture (DDEA)
du Val-d’Oise, plus de 160 jeunes motards
ont bénéficié d’une formation d’une
journée en 2007. ils devraient être aussi nombreux
en 2008. Les discussions vont bon train sur le forum de discussion
Internet CB 500 : "Je connais mieux ma moto (…),
ça m’a servi (…), la randonnée du
matin fait réfléchir (…)." Ces réflexions
font suite aux séances de formation organisées
pour les jeunes motards par la DDEA du Val-d’oise, en
avril et en octobre 2007. Marie-Catherine Noullez, membre
du bureau éducation routière de la DDEA rappelle
que "ces journées de formation ont été
mises en œuvre suite au constat effectué par le
groupe Moto, animé par M. Moto de la DDEA. D’après
lui, la majeure partie des accidents de deux-roues intervient
après six mois de permis." Les séances
de formation se déroulent en trois temps.
Marquer les esprits
Le matin, une randonnée par groupes de huit sillonne
le département et s’arrête sur trois lieux
d’accidents mortels. « Ce parcours marque les
esprits ; l’émotion est palpable quand les accompagnateurs,
motards de la police, expliquent le déroulement des
drames. » Ensuite, les jeunes motards se rendent au
circuit Carole (93) où ils participent à plusieurs
ateliers de résistance des équipements (crash
test casque notamment), d’accélération
freinage, de maniabilité, de trajectoire, etc. Un formateur
intervient sur les drogues et l’alcool, et les bénévoles
de Solidarité motards accidentés (SMA) évoquent
les conséquences d’un accident pendant que l’association
Les Casques d’argent (Sapeurs-Pompiers de Paris) présente
les gestes de premiers secours. Les animateurs reviennent
avec les stagiaires sur les causes d’un des accidents
mortels présentés le matin. « C’est
un atelier intéressant qui permet de comprendre les
phases de l’accident. Les motards se rendent ainsi compte
que chacun prend ses responsabilités, notamment les
pouvoirs publics qui, à partir de l’analyse du
drame, vont prendre des mesures comme l’ajout de panneaux
d’indications, l’étayage d’une haie,
la modification d’un virage… » Après
ces séances en atelier, les motards « tout cuir
» sont autorisés à "tourner"
librement sur le circuit en compagnie de deux professionnels
responsables du parcours. Une manière plus décontractée
de terminer une journée entière consacrée
à la sécurité.
> Pour en savoir plus : Marie-Catherine
Noullez, bureau éducation routière, DDEA Val-d’Oise,
tél. : 01 30 73 31 11.
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Parmi les usagers de la route les plus vulnérables,
figurent les enfants. Un constat qui a poussé la préfecture
de Mayotte à mettre l’accent,
pour sa première participation à la Semaine
de la sécurité routière, sur la protection
des enfants de 8 et 9 ans en leur proposant un "permis
piéton" . 1 500 enfants par an passeront les épreuves
de sélection, à savoir une vingtaine de questions
suite à une formation, pour apprendre à se comporter
sur la voie publique. La préfecture se félicite
aussi d’avoir organisé, pendant la Semaine de
la sécurité routière, deux opérations
SAM "Celui qui conduit, c’est celui qui ne boit
pas", des contrôles gratuits de l’éclairage
et de la pression des pneumatiques, des rappels des consignes
de sécurité et des contrôles routiers
des poids lourds.
> Pour en savoir plus : Florence Bezard,
chef de cabinet de la préfecture de Mayotte, tél.
: 02 69 63 54 05
- Intervenants départementaux
de sécurité routière : une première
rencontre régionale
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une première rencontre régionale des intervenants
départementaux de sécurité routière
(iDsr) en Languedoc-Roussillon s’est
tenue le 14 décembre près de Montpellier. À
l’initiative des cinq préfectures* et du pôle
d’animation sécurité routière,
une centaine de personnes ont participé à cette
première rencontre. cette journée a été
marquée par deux temps forts. tout d’abord la
présentation d’actions « Agir »,
menées dans les cinq départements, portant sur
la sensibilisation en milieu scolaire, mais aussi professionnel,
l’emploi d’outils innovants, comme les mallettes
pédagogiques ou encore le simulateur deux-roues. Deuxième
temps fort : quatre ateliers de travail pour faire émerger
de nouvelles pistes pour 2008. Au programme : la mobilisation
des jeunes, mais aussi le rôle des iDSR.
* L’Aude, le Gard, l’Hérault, la Lozère,
les Pyrénées-orientales.
> Pour en savoir plus : Didier Harlin,
animateur du pôle d’animation Sécurité
routière du Languedoc-Roussillon, tél. : 04
67 20 90 55.
- La Vienne teste ses Chauffeurs
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À l’initiative de la préfecture de la Vienne,
les chauffeurs des services de l’État du département
ont été conviés à suivre un «
stage de recyclage des connaissances et une sensibilisation
au risque routier ». Deux sessions, organisées
avant l’été 2007 et en octobre par la DDE
au centre d’examen du permis de conduire de Saint-Georges-lès-Baillargeaux,
ont permis aux chauffeurs d’évaluer leurs connaissances
et leur pratique de la route. Ils ont également participé
à deux ateliers pratiques : le premier, consacré
aux effets de l’alcool ; le second reproduisant les conditions
de l’épreuve du permis de conduire en compagnie
d’inspecteurs. Cette opération devrait être
renouvelée régulièrement afin d’entretenir
les connaissances et nourrir la vigilance de ces "pros"
, pour qui la route est l’horizon quotidien.
> Pour en savoir plus : Jean-Pierre Lootvoet,
coordinateur sécurité routière de la Vienne,
tél. : 05 49 55 64 24.
- Stop à l’alcool
au volant
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Si 65 % des Français déclarent savoir ce qu’est
un éthylotest, 66 % n’en ont jamais utilisé*.
Un constat que la campagne nationale d’autocontrôle
"Soufflez, vous saurez", lancée par la sécurité
routière, est appelé à bousculer. En Haute-normandie,
à l’occasion des fêtes de fin d’année,
et à l’initiative de Bruno Tellier, correspondant
académique et chargé de mission sécurité
routière, Jean-Jacques Pollet, recteur de l’académie
de Rouen, a souhaité donner un coup de pouce à
cette campagne, inscrite au plan de prévention du risque
routier du personnel de l’académie. Comment ? En
mobilisant les personnels techniques et pédagogiques
sur le problème de l’alcool au volant. Dans un
courrier daté du 17 décembre, le recteur déplore
qu’« on estime à 3 100 le nombre d’orphelins
de moins de 18 ans induits en 2006 par les accidents de la route
(…). 1 285 décès sur la route sont imputables
à l’alcool, et l’alcoolémie des conducteurs
en circulation se détériore. » Et d’inviter
ses collaborateurs à consulter, pour plus d’informations,
les sites du rectorat et de la campagne "Soufflez, vous
saurez". Il a aussi rappelé que, dans le cadre de
leurs déplacements festifs, les jeunes étaient
invités à s’organiser avec SAM "Celui
qui conduit, c’est celui qui ne boit pas".
* Enquête alcool LH2 – Louis Harris pour la Sécurité
routière – octobre 2007.
> Pour en savoir plus : Bruno Tellier, correspondant
académique sécurités, tél. : 02
32 08 90 49 |