Partage
d’expériences, exposés sur le contrôle
de stupéfiants, l’organisation de contrôles
d’alcoolémie, ou encore la participation de réservistes
aux missions de sécurité routière ont
ponctué ces rencontres. C’était aussi
l’occasion pour Cécile Petit, la déléguée
interministérielle à la Sécurité
routière, de présenter la politique de la Sécurité
routière avec ses enjeux prioritaires. Au premier plan
: les jeunes. "C’est une classe de collège
qui disparaît par semaine dans cette tranche d’âge",
a rappelé la déléguée. Autre enjeu,
les deux-roues motorisés et les cyclistes, l’évolution
de la réglementation pour les cyclomotoristes qui permet
une répression des engins débridés ou
leur confiscation, ainsi que la chaîne du contrôle-sanction
automatisé. La séance de questions/réponses
a été particulièrement riche, avec des
échanges sur les programmes locaux, leurs moyens, la
mission des "référents" dans les collèges,
le rôle et la place des associations, mais aussi les
problèmes des contrôles concernant la drogue
au volant et les immatriculations, ainsi que la nécessité
de maintenir un niveau élevé de contrôles
concernant l’alcool et la vitesse. En conclusion, la
déléguée a particulièrement insisté
sur le rôle important des EDSR, soulignant leur spécificité
comme force dédiée dans ce combat commun contre
l’insécurité routière et l’utilité
d’un tel dialogue.
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