- 14 idées pour la sécurité des motards
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Avec 300 000 adhérents (soit 30 % des motocyclistes
de France), "Club
14" dispose d’une légitimité
certaine pour prendre la parole au nom des motards. "La
dimension de la prévention existe depuis la naissance
de Club 14, confie Serge Morelli, président de l’association.
Face aux statistiques de l’accidentalité des
deux-roues, nous avons souhaité émettre des
propositions pour permettre aux motards de pratiquer la moto
en toute sécurité." Au nombre de quatorze,
ces propositions défendues par Club 14 et AXA
Prévention s’articulent autour de trois thèmes
: la machine, le motard, et son comportement dans l’environnement.
Plusieurs d’entre elles (stage pour les 125 cm3, port
des équipements de sécurité, ouverture
des circuits...) constituent la synthèse d’idées
dans l’air du temps. D’autres ont un caractère
plus novateur, comme l’accès progressif à
la puissance. Dans tous les cas, Club 14 et AXA Prévention
n’ont d’autre but que "d’initier un
débat pour éviter que ne soient prises des mesures
trop coercitives qui mettraient un frein à [notre]
passion de la moto", explique Serge Morelli.
> Pour en savoir plus : le site de Club
14
- Sécurité et solidarité : des pompiers s’engagent
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Créé en 1992 par des pompiers passionnés de moto, le moto-club
des Casques
d’Argent à Bailly mène de nombreuses
actions de sécurité routière, dont son
trophée annuel de sécurité routière.
L’édition 2005, qui s’est tenue les 4 et
5 juin dernier, a permis à 80 participants encadrés
par une quarantaine d’animateurs de parfaire leur comportement
sur circuit et sur route. Le second jour, 2000 spectateurs ont
assisté à un show mécanique organisé
au profit d’un enfant handicapé, Maximilien, assuré
par l’équipe d’acrobatie de la préfecture
de police et le champion Patrick Pernaud. "L’objectif
est triple, explique le capitaine Serge Célerin, président
des Casques d’Argent. Il s’agit d’abord de
démontrer que la liberté que procure la moto a
un prix et un coût : celui de la sécurité.
Pour qu’elle dure le plus longtemps possible, un motard
doit adapter son comportement en adoptant les bons gestes techniques.
Le second objectif est de montrer au travers du show que l’on
peut s’amuser sur une moto à condition de le faire
sur un circuit et dans des conditions de sécurité
optimales. Enfin, par le soutien à Maximilien, notre
but est de faire passer un message de solidarité et d’acceptation
de la différence. La route est comme la vie : si vous
acceptez la différence, vous partagez mieux la route
avec les autres usagers."
> Pour en savoir plus : le site des Casques
d'Argent
- "On s’engage,
on partage"
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Parallèlement à la campagne nationale de la sécurité
routière "Deux
roues, attention fragile !", la préfecture du
Calvados s’est mobilisée avec ses partenaires pour
sensibiliser les usagers aux risques des deux-roues motorisés.
La sécurité des motocyclistes, inscrite dans le
Document général d’orientations, fait partie
des enjeux prioritaires du département. Aux côtés
de la Fédération
des motards en colère (FFMC), de Monsieur Moto, de
la Mutuelle de l’équipement, de la police nationale
et de la gendarmerie nationale, la préfecture a organisé
trois rencontres autour de la moto et publié une plaquette
intitulée Auto-moto : on s’engage, on partage.
La plaquette a été présentée par
le préfet de la région Basse-Normandie et du Calvados,
Cyrille Schott, au cours de l’opération de sécurité
routière organisée le 4 juin dernier à
Bretteville-l’Orgueilleuse.
> Pour en savoir plus : Préfecture
de la Région de Basse-Normandie et du Calvados, Tel.
: 02 31 30 64 00.
- Scooter : deux médecins veulent prévenir plutôt que guérir
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Pour Laurent Pidhorz, chirurgien orthopédiste et traumatologue, et Patrick
Serre, urgentiste à l’hôpital du Mans, le
déclic est venu un week-end de mai 1998 où ils
ont accueilli quatre jeunes victimes d’accidents de scooter
dont les lésions ont entraîné des séquelles.
"Face à ces accidents facilement évitables,
nous avons eu envie de sensibiliser les jeunes conducteurs de
scooter, clients "potentiels" des urgences de notre
hôpital", raconte le Dr Pidhorz. Depuis, les deux
médecins sillonnent collèges et lycées
alentour pour décrire les conséquences à
moyen et à long terme d’un accident sur le plan
physique comme sur celui de la vie sociale, privée et
professionnelle. "Nous commençons par des cas cliniques
marquants, puis nous détaillons les causes et les conséquences
des accidents. Le but est de choquer sans culpabiliser, et d’apporter
un témoignage médical réel et vrai. Les
adolescents sont très attentifs et impressionnés."
En cinq ans, 3 200 jeunes ont assisté à ces conférences
d’une heure et demie.
> Pour en savoir plus :
et
- Nord : une 125 cm3 n’est pas une voiture
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Après le succès d’une première opération l’an
dernier, la DDE
du Nord et Willy Declève, son Monsieur Moto, ont
de nouveau proposé aux titulaires du seul permis B souhaitant
conduire une 125 cm3 une journée gratuite de sensibilisation
à la pratique de la moto. Au travers d’une formation
théorique et d’une partie pratique sur le circuit
de Lezennes, 34 participants ont pu découvrir les différences
entre la conduite d’un deux-roues motorisé et celle
d’une voiture. Lors de cette formation gratuite, assurée
par des professionnels et des représentants des forces
de l’ordre, ces stagiaires d’un jour ont été
incités à prendre quelques leçons de conduite
dans une moto-école.
> Pour en savoir plus :
Willy Declève, Tél. : 03 27 56 13 43, ou
- Épinay-sur-Seine, une mairie s’implique
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La mairie
d’Épinay-sur-Seine a fait de la sécurité
routière l’une de ses priorités. Souhaitant
sensibiliser tous les publics, elle mène de nombreuses
actions, notamment en direction des jeunes conducteurs de
deux-roues. Dans ce cadre, elle a organisé l’an
dernier une reconstitution d’accident devant les élèves
de deux lycées de la ville. Plusieurs centaines d’entre
eux ont pu assister à l’intervention "en
direct" de représentants du Samu, des pompiers
et de la police sur un accident fictif dans lequel le conducteur
d’un scooter trouvait la mort. Effet garanti. Puis,
était ensuite reconstitué le jugement du conducteur
fautif qui conduisait sous l’emprise de l’alcool.
La municipalité organise également des formations
des jeunes à la conduite des deux-roues avec le soutien
de la Prévention routière, de la police nationale
et de la gendarmerie. Et l’été, elle met
à disposition des jeunes une piste tout-terrain pour
les deux-roues motorisés.
> Pour en savoir plus :
Mairie d’Épinay-sur-Seine, Tél. : 01 49 71 79 46.
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