La loi
du 12 juin 2003 [2]
a ouvert le contrôle
automatisé à cinq catégories d’infractions
: la vitesse, les distances de sécurité, le
franchissement d’une signalisation imposant l’arrêt,
le non-paiement des péages et l’usage de certaines
voies et chaussées réservées à
d’autres véhicules. Les appareils de contrôle
(radars) implantés actuellement ne contrôlent
que la vitesse.
• Cette loi a aussi donné aux constatations faites
par ces appareils de contrôle automatique une valeur
probante équivalente de celles effectuées par
les forces de l’ordre, dès lors que ces appareils
sont homologués. Les radars qui fonctionnent actuellement,
de la marque Sagem, sont homologués.
• Le système de contrôle-sanction automatisé
a été institué par un arrêté
interministériel du 27 octobre, publié au
J.O. du 29 octobre 2003 [3].
Cet arrêté crée, notamment, un centre
national de traitement du CSA, situé à Lille
et placé sous l’autorité du procureur
de la République de Lille.
• De plus, un second
arrêté du 27 octobre 2003 du ministère
de l’Intérieur, publié au J.O. du 1er
novembre 2003, a sécurisé juridiquement les
systèmes de transmission des données numériques
et le traitement informatique qui en est fait [4].
> Pour en savoir plus : La
carte des radars en France et en Ile de France
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