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Accueil  > Ressources  > La revue "Sécurité Routière"  > n° 136 > Radars automatisés : le fondement juridique
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Radars automatisés : le fondement juridique
Fin octobre, 10 radars automatisés étaient opérationnels. À la fin décembre, ils étaient au nombre de 100 (70 fixes et 30 mobiles [1]). Les 1 000 radars suivants seront mis en place progressivement en 2004 et 2005. Ils sont embarqués dans des véhicules, donc mobiles, ou bien positionnés dans des cabines fixes. Plusieurs précisions juridiques s’imposent.


Photo : en 2005, quelque 1000 radars automatisés seront opérationnels La loi du 12 juin 2003 [2] a ouvert le contrôle automatisé à cinq catégories d’infractions : la vitesse, les distances de sécurité, le franchissement d’une signalisation imposant l’arrêt, le non-paiement des péages et l’usage de certaines voies et chaussées réservées à d’autres véhicules. Les appareils de contrôle (radars) implantés actuellement ne contrôlent que la vitesse.
• Cette loi a aussi donné aux constatations faites par ces appareils de contrôle automatique une valeur probante équivalente de celles effectuées par les forces de l’ordre, dès lors que ces appareils sont homologués. Les radars qui fonctionnent actuellement, de la marque Sagem, sont homologués.
• Le système de contrôle-sanction automatisé a été institué par un arrêté interministériel du 27 octobre, publié au J.O. du 29 octobre 2003 [3]. Cet arrêté crée, notamment, un centre national de traitement du CSA, situé à Lille et placé sous l’autorité du procureur de la République de Lille.
• De plus, un second arrêté du 27 octobre 2003 du ministère de l’Intérieur, publié au J.O. du 1er novembre 2003, a sécurisé juridiquement les systèmes de transmission des données numériques et le traitement informatique qui en est fait [4].

> Pour en savoir plus : La carte des radars en France et en Ile de France

[1] Au sujet des appareils fixes et mobiles, lire la Revue, numéro spécial loi, septembre 2003.
[2] Loi n° 2003-495 renforçant la lutte contre la violence routière.
[3] Cet arrêté définit le type d’informations enregistrées par le centre, les délais de conservation et les destinataires de ces informations, les interconnexions de fichiers nécessaires au traitement de ces informations, le type d’opérations effectuées dans le cadre de la procédure suivant la constatation des infractions et précise le cadre du droit d’accès au cliché photographique sur demande des intéressés.
[4] Lesquels sont conformes aux normes de sécurité prescrites par la Direction centrale de la sécurité des systèmes d’information (DCSSI) qui relève du Secrétariat général de la Défense nationale (SGDN).

 
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En 2005,
quelque 1000 radars automatisés seront opérationnels.

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